Implants, extractions complexes, chirurgie parodontale : une mâchoire souple et des tissus prêts facilitent l'intervention du dentiste et améliorent la cicatrisation. Un travail préparatoire souvent négligé.
Avant une chirurgie dentaire ou la pose d'implants, préparer la mâchoire améliore la mobilité, la détente musculaire et la fonction, ce qui facilite l'intervention et la cicatrisation. La kinésithérapie maxillo-faciale aide particulièrement les patients dont l'ouverture buccale est limitée.
Certaines interventions dentaires exigent une ouverture buccale large et maintenue : pose d'implants, extraction de dents de sagesse incluses, chirurgie parodontale. Une mâchoire raide ou douloureuse complique le geste et fatigue le patient.
En amont, on travaille l'amplitude d'ouverture, on relâche les muscles masticateurs, et on prépare les tissus à mieux supporter et cicatriser. Pour les patients souffrant déjà d'ATM ou de bruxisme, cette préparation prévient aussi les poussées douloureuses post-intervention.
Patients ayant du mal à ouvrir grand ou à maintenir l'ouverture pendant un soin long.
Personnes déjà sujettes aux douleurs de mâchoire, à risque de poussée après l'intervention.
Avant une chirurgie dentaire complexe nécessitant plusieurs minutes d'ouverture maintenue.
La préparation reste légère et ciblée : gagner en amplitude, relâcher les muscles, et donner des exercices simples à faire avant et après l'intervention pour limiter raideur et douleur.
Quelques séances ciblées pour aborder le soin sereinement.
Anamnèse détaillée, examen clinique, tests fonctionnels. On cherche la cause, pas seulement le symptôme.
On vous explique clairement ce qui se passe, avec un vocabulaire accessible. Comprendre, c'est déjà commencer à aller mieux.
Thérapie manuelle, exercices, conseils. Un protocole adapté à votre situation, ajusté séance après séance.
Vous repartez avec des outils concrets pour gérer et prévenir. L'objectif est simple, que vous n'ayez plus besoin de revenir.
Pas pour tout le monde. C'est surtout utile si vous avez une ouverture limitée, une ATM sensible ou un bruxisme. Le bilan détermine l'intérêt dans votre cas.
Souvent deux à quatre suffisent pour gagner en souplesse et apprendre les exercices. On planifie selon votre date d'intervention.
Cela les réduit chez les patients à risque, en limitant le trismus (blocage) post-opératoire. Vous repartez aussi avec des exercices pour l'après.
Oui, avec votre accord. Adapter la préparation au geste prévu rend l'ensemble plus efficace.
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